LES CHEVAUX AUTREFOIS

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LE CHEVAL : ANCÊTRE DE L’AUTOMOBILE ET FIDÈLE AMI DE L’HOMME

Au siècle dernier encore, la traction équestre revêtait une grande importance avec toutes sortes de véhicules. Parmi les charrettes (carétas), la plus répandue, celle des cultivateurs, à plateau, tombereau ou à ridelles qui permettait de transporter les outils aratoires : charrues (Lou fourcat), bras de charrue (la rélha), la queue d’Hirondelle (pour couper les végétaux nuisibles), la faux (dailha) , la trinca (outil à pointe) le Bigot, (outil à deux pointes) la  sapa (Houe) et au moment de la récolte les comportes de raisins (samals), les seaux (lou farat ), foins, avoines, les olives, les corbeilles des raisins (œillades, chasselas, servents, madeleines, muscats blancs…). N’oublions pas que la région Clermontaise était un des plus grands producteurs de raisins de table français. Autre modèle du véhicule de nombreux producteurs, « la Jardinière » une voiture légère pour le transport des personnes, des fruits, des olives qui était également utilisée pour des visites à des proches, à l’occasion d’événements (baptêmes, mariages, décès…) absolument nécessaire avant l’apparition de l’automobile.

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SOUVENIRS D’ENFANCE

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SOUVENIRS D’ENFANCE…

Les Enfants de la « Plaine* »

Les années 60, les années bonheur ou les enfants de la « plaine » (place de République aujourd’hui) « sévissaient ». Nos activités extrascolaires à cette époque là tournaient autour des trocs et combines en tout genre pour assurer notre solde hebdomadaire. Notre principale activité était la vente de produits récoltés dans les collines surplombant Clermont ; vente de lilas, de poireaux sauvages, d’asperges, d’arbouses, de pommettes à la maison de retraite des sœurs gardes-malades rue Louis Blanc (bibliothèque et école de musique aujourd’hui).Nous aidions également le marchand de volailles Delteil à décharger les volailles vivantes qu’il venait d’acheter dans l’Aveyron.

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LA VIE QUOTIDIENNE AUX SIECLES DERNIERS

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LA VIE QUOTIDIENNE CLERMONTAISE AUX SIECLES DERNIERS

La population :

En 1698, le diocèse de Lodève comptait 26700 personnes, en 1737, 28360 habitants et en 1761, 28521 diocésains. Le gros de la population était à Lodève et Clermont. Au XVIII°, la ville se divisait en deux parties : Rougas qui correspondait au centre ancien et les nouveaux quartiers appelés Saint Paul car ils se situaient autour de l’église. Les tisserands étaient situés au Pioch dans les ruelles de la ville haute autour de Gorjan. Non loin de la mairie, rue de la poulaillerie, (1) il y avait les fabriques de chapeaux. Les tanneries se situaient rues des Calquières.

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LES PREMIERES AUTOMOBILES A CLERMONT L’HERAULT

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LES PREMIERES AUTOMOBILES A CLERMONT L’HERAULT

LES PREMIERES AUTOMOBILES

En 1771 le fardier de CUGNOT (2 cylindres de Bronze) fut l’ancêtre d’un véhicule automobile, il parcourut 3, Km, mais malgré des transformations n’eut aucune suite. De nombreuses éventualités de motorisations s’échelonnèrent : Vapeur, Électricité, sur rail. En 1863, le train remplaça les diligences mais fut bientôt concurrencé par la traction automobile. En 1868 RAVEL créa la première voiture chauffée au pétrole, en 1872, le Char à vapeur d’Amédée BOLLE transporta 12 voyageurs, à 20 Kms à l’heure, ses fils consacreront la voiture à la voiture à pétrole, les voitures électriques furent abandonnées en raison de leur faible rayon d’action, en 1899 RENAULT inventa la boite à vitesse  avec prise directe  qu’il appliqua à sa voiturette qui fut reconnue comme le modèle des voitures actuelles.

En 1909, les  premières voitures de Clermont appartenaient à Mr Clovis SALASC , au Docteur RABEJAC, à Mr LUGAGNE-DELPON  mais cette apparition ne se fit pas sans crainte ni appréhension, la vitesse était limitée  pour traverser la ville, à celle d’un cheval soit de 4 à 9km heure, cette limitation  dura  longtemps puisqu’en 1922  le garde champêtre  infligea un P.V.  à la femme du Préfet pour excès de vitesse.

En 1912 on découvrit la première voiture décapotable, grenat de Mr PEYRE, père de mr SENAC .

Il y avait une autre obligation: la trompe utilisée pour avertir n’était pas assez puissante et l’on contraignait à faire précéder le véhicule par une personne courant au devant pour signaler le danger. C’est ainsi qu’en 1912 les Clermontais découvrirent en chair et en os, un africain ! probablement le premier aperçu dans notre cité , Il s’agissait de YAMBI ( Yambo)  que Casimir MAISTRE, découvreur du Cameroun  , avait ramené de son périple colonial , et qui par sa bonhomie était le chouchou des employées de l’Usine de draps.

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ANCIENNES COUTUMES CLERMONTAISE

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ANCIENNES COUTUMES CLERMONTAISE

Médecines populaires :

Pour faire tomber la fièvre : Il fallait aller à la fontaine avant le lever du soleil, tremper 5 petits chiffons  dans l’eau, on lavait le mal en disant « Fiévre lâche , tus qué fas tan dè ravaché, yeou  ne farais maï que té négaré ( Fièvre va-temps, toi qui fait tant de ravages, moi j’en ferais davantage je te noierai)

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LE TÉLÉPHONE A CLERMONT

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LE TÉLÉPHONE A CLERMONT L’HERAULT

Nous ne connaissons pas les moyens de communications Moyenâgeux, probablement avec des relais pédestres ou cavaliers, sémaphores ou mêmes phoniques en revanche nous connaissons davantage les moyens techniques, qui ont progressivement accentué la rapidité de l’information pour en arriver au téléphone mobile et actuel qui a effacé toutes les distances.

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LES ANCIENNES ECOLES DE CLERMONT

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LES ANCIENNES ECOLE DE CLERMONT

Le Collège et l’école d’agriculture

Beaucoup d’ entre-nous avons gardé la mémoire, parfois nostalgique, de ce qui fut notre COLLÈGE, nous y vécûmes une bonne partie de notre adolescence. Nous y revoyons avec un certain attendrissement nos classes, les studieuses et celles d’études, sous la féru­le apparente, mais néanmoins pleine de souplesse, de nos répétiteurs. A l’instar des anciens frondeurs languedociens nous les affublions ainsi que les professeurs ou instituteurs de surnoms plus ou moins descriptifs. Nos préaux, notre cour de «récré» où se mélangeaient toutes sortes de jeux permettaient une cohabitation des jeunes de 11 à 18 ans, dans une ambiance harmonieuse sous la férule attentive des responsables scolaires, cette camaraderie est restée figée dans nos mémoires et nous la retrouvons avec bonheur quand de très longues années après nous avons la joie de rencontrer des anciens collégiens.

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LE SPORT A CLERMONT L’HERAULT

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LE SPORT A CLERMONT L’HERAULT

La documentation sur le sport Clermontais aux anciens temps nous manque malheureusement. Mais une de nos artères, celle qui porte le nom de la rue la plus ancienne « Chemin de la Chicane », est le témoignage que le sport était prisé. Tout au moins celui du Mail qui se jouait avec des boules en bois que l’on poussait ou projetait avec un maillet.Il se jouait le long de l’enceinte fortifiée au lieu dit « La Plaine » (aujourd’hui place de la République) mais aussi sur un chemin qui longeait le Rhônel aujourd’hui appelé Allées F MISTRAL (Anciennes Allées des Soupirs en raison des soupirs poussés par les amoureux qui les fréquentaient).

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FETES ET JEUX D’AUTREFOIS

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FETES ET JEUX D’AUTREFOIS

C’était dans les années «  Trente  «  nous ne disposions guère de « soldes «  comme on qualifiait les quelques piécettes que nos parents pouvaient nous donner le  Jeudi, jour de vacances ou le dimanche.Piécettes dont la base était un sou ( 5 centimes) ( 1) deux, cinq, dix, au delà c’était le pactole, mais l’ingéniosité de tous ces impécunieux palliait facilement à cette difficulté financières. Rien ne se perd, tout se crée !Tout ce qui était à notre portée était utilisé, objets,murs,surfaces,crayons. Le sable qui recouvrait nos rues, nos préaux, nos cours de récréation,bordures  de maisons,trottoirs étaient bien utiles pour  y tracer des cadres qui permettaient de jouer à la marelle, surtout pour les filles qui aimaient bien chanter des comptines –  Nous n’irons plus au bois  –   Savez vous planter les choux  – Sur le pont d’Avignon  –  Il était un petit navire  -C’est la mère Michel qui a perdu son chat, J’ai du bon tabac  -Meunier tu dors  – Si tu veux faire mon bonheur, Marguerite donnes moi ton coeur …  , mais ces chants étaient en langue Française qui nous était imposée en cour de récréation,et cela à l’encontre du Languedocien (dit patois) qui était parlé dans les familles avec un  « bémol «  pour les familles espagnoles ,très nombreuses ,où  ,à cause de la ressemblance entre l’Espagnol et le Français , on parlait l’une ou l’autre de ses langues, mélangeant souvent les deux avec le patois.

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LES ANCIENS PETITS METIERS

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LES ANCIENS PETITS METIERS

Los Pichots trabalhs – Les petits travaux

 Certains contemporains se souviennent encore de ces petits travaux qui animaient les «carrières»  ou rues. Nos souvenirs sont hantés de tous ces bruits, de ces appels, qui animaient notre petite cité et qui nous rendaient tous solidaires, car chacun sortait de sa maison à ces différents appels, s’attroupait autour de celui qui venait proposer ses services, ou se déplaçait pour voir ces artisans à l’œuvre, dans la rue ou dans leur échoppe.

La rue était le Salon où l’on cause, le lieu de rencontre privilégié et c’est ainsi que chacun était au cou­rant de ce qui se passait chez son voisin. Cela facilitait les contacts mais surtout encourageait les uns et les autres à s’entraider, à assister les personnes en difficulté, les malades, les deuils, les malheurs étaient partagés par les voisins.

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