SOUVENIRS D’ENFANCE

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SOUVENIRS D’ENFANCE…

Les Enfants de la « Plaine* »

Les années 60, les années bonheur ou les enfants de la « plaine » (place de République aujourd’hui) « sévissaient ». Nos activités extrascolaires à cette époque là tournaient autour des trocs et combines en tout genre pour assurer notre solde hebdomadaire. Notre principale activité était la vente de produits récoltés dans les collines surplombant Clermont ; vente de lilas, de poireaux sauvages, d’asperges, d’arbouses, de pommettes à la maison de retraite des sœurs gardes-malades rue Louis Blanc (bibliothèque et école de musique aujourd’hui).Nous aidions également le marchand de volailles Delteil à décharger les volailles vivantes qu’il venait d’acheter dans l’Aveyron.

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LE SPORT A CLERMONT L’HERAULT

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LE SPORT A CLERMONT L’HERAULT

La documentation sur le sport Clermontais aux anciens temps nous manque malheureusement. Mais une de nos artères, celle qui porte le nom de la rue la plus ancienne « Chemin de la Chicane », est le témoignage que le sport était prisé. Tout au moins celui du Mail qui se jouait avec des boules en bois que l’on poussait ou projetait avec un maillet.Il se jouait le long de l’enceinte fortifiée au lieu dit « La Plaine » (aujourd’hui place de la République) mais aussi sur un chemin qui longeait le Rhônel aujourd’hui appelé Allées Frédéric Mistral (Anciennes Allées des Soupirs en raison des soupirs poussés par les amoureux qui les fréquentaient).

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FETES ET JEUX D’AUTREFOIS

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FETES ET JEUX D’AUTREFOIS

C’était dans les années 30,   nous ne disposions guère de « soldes «  comme on qualifiait les quelques piécettes que nos parents pouvaient nous donner le  Jeudi, jour de vacances ou le dimanche. Piécettes dont la base était un sou ( 5 centimes) ( 1) deux, cinq, dix, au delà c’était le pactole, mais l’ingéniosité de tous ces impécunieux palliait facilement à cette difficulté financières. Rien ne se perd, tout se crée ! Tout ce qui était à notre portée était utilisé, objets,murs,surfaces,crayons. Le sable qui recouvrait nos rues, nos préaux, nos cours de récréation, bordures  de maisons,trottoirs étaient bien utiles pour  y tracer des cadres qui permettaient de jouer à la marelle, surtout pour les filles qui aimaient bien chanter des comptines –  Nous n’irons plus au bois  –   Savez vous planter les choux  – Sur le pont d’Avignon  –  Il était un petit navire  -C’est la mère Michel qui a perdu son chat, J’ai du bon tabac  -Meunier tu dors  – Si tu veux faire mon bonheur, Marguerite donnes moi ton coeur …  , mais ces chants étaient en langue Française qui nous était imposée en cour de récréation,et cela à l’encontre du Languedocien (dit patois) qui était parlé dans les familles avec un  « bémol «  pour les familles espagnoles ,très nombreuses ,ou, à cause de la ressemblance entre l’Espagnol et le Français , on parlait l’une ou l’autre de ses langues, mélangeant souvent les deux avec le patois.

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