LE TÉLÉPHONE A CLERMONT

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LE TÉLÉPHONE A CLERMONT L’HERAULT

Nous ne connaissons pas les moyens de communications Moyenâgeux, probablement avec des relais pédestres ou cavaliers, sémaphores ou mêmes phoniques en revanche nous connaissons davantage les moyens techniques, qui ont progressivement accentué la rapidité de l’information pour en arriver au téléphone mobile et actuel qui a effacé toutes les distances.

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LES ANCIENNES ECOLES DE CLERMONT

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LES ANCIENNES ECOLE DE CLERMONT

Le Collège et l’école d’agriculture

Beaucoup d’ entre-nous avons gardé la mémoire, parfois nostalgique, de ce qui fut notre COLLÈGE, nous y vécûmes une bonne partie de notre adolescence. Nous y revoyons avec un certain attendrissement nos classes, les studieuses et celles d’études, sous la féru­le apparente, mais néanmoins pleine de souplesse, de nos répétiteurs. A l’instar des anciens frondeurs languedociens nous les affublions ainsi que les professeurs ou instituteurs de surnoms plus ou moins descriptifs. Nos préaux, notre cour de «récré» où se mélangeaient toutes sortes de jeux permettaient une cohabitation des jeunes de 11 à 18 ans, dans une ambiance harmonieuse sous la férule attentive des responsables scolaires, cette camaraderie est restée figée dans nos mémoires et nous la retrouvons avec bonheur quand de très longues années après nous avons la joie de rencontrer des anciens collégiens.

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CLERMONT DANS LES ANNÉES 1950

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CLERMONT DANS LES ANNÉES 1950

La ville connue dans les années 50 une forte extension des habitations. Ici les premières habitations qui sont aujourd’hui de petits H.L.M. Au fond  à droite, le cimetière qui est aujourd’hui entouré par une école, une dizaine d’H.L.M tour et d’un supermarché.  A l’origine il y avait  des vignes.

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CLERMONT AU SIÈCLE DERNIER

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CLERMONT AU SIÈCLE DERNIER

Les allées Salengro

Les allées du Tivoli aujourd’hui allées Roger Salengro. Ces allées sont le prolongement de la rue René Gosse qui mène dans le centre historique. Elles mènent à l’ancienne gare. C’était et c’est toujours le lieu de rencontre des clermontais et des principales animations de la ville. Au bas des allées, le pont sur le Rhonel, gardé par ses 4 lions placés à cet endroit au début du XX°siècle

Il y a des cafés ainsi que le théâtre sur le coté gauche.  La gare, fermée depuis les années 1990 est devenue un Office de Tourisme.

 

La place du Commandant Demarne

Au pied de l’église et des anciens remparts de la ville, la fontaine du griffe regarde l’église Saint Paul

La rue Nationale (aujourd’hui René Gosse)

C’est une des principale rue de la ville. Elle mène au centre historique. Elle date des années 1840 et possède de beaux bâtiments et de nombreux commerces dont certains sont centenaires avec des familles présentes depuis plusieurs générations. Au centre de la rue, un ancien couvent aujourd’hui devenu une école. René Gosse, originaire de Clermont, était un grand mathématicien français, doyen de la faculté des sciences de Grenoble. Il perdit la vie durant le seconde guerre mondiale car il  fut un grand résistant

La rue Victor Hugo

La rue du collège aujourd’hui rue Victor Hugo ou existe toujours le collège devenu un lycée public . Il fut restauré mais la cour intérieure avec son ancien cloître ainsi que la façade restent d’origine. Il se situe à coté de l’église des Dominicains.

La place de la mairie avec le monuments hommage à Jean-Antoine Peyrottes

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LE LAC DU SALAGOU

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LE LAC DU SALAGOU

A 3 km de Clermont l’Hérault et à 35 minutes de Montpellier, découvrez le Lac du Salagou en plein coeur du département de l’Hérault. Ce lac artificiel de 750 hectares mis en eau en 1969 a la particularité d’être entourée d’une roche rouge appelée « la ruffe » vieille de 250 millions d’années. Entre deux collines de ruffes, des vestiges de volcans et de coulées de laves vieilles de 1,5 millions d’années. Toutes ces couleurs mêlées à une végétation méditerranéenne vous surprendra par sa beauté et sa diversité. Une faune et une flore se sont développées autour, et dans ce lac et aujourd’hui, de nombreuses espèces sont protégées dans la cadre du programme Natura 2000. Le site du lac du Salagou est classée et est entré dans une Opération Grand Site visant à la protéger en 2010. Le lac est le paradis des sportifs avec de nombreux circuits VTT tout autour, des randonnées. Sur le lac, vous pouvez pratiquer canoé, voile, pêche, windsurf…. Comme tout site classée, il y des règlements a respecter concernant le stationnement, la pêche et le respect de la faune et la flore. Autour, de charmants petits villages aux multiples couleurs dans une nature reposante.

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LE SPORT A CLERMONT L’HERAULT

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LE SPORT A CLERMONT L’HERAULT

La documentation sur le sport Clermontais aux anciens temps nous manque malheureusement. Mais une de nos artères, celle qui porte le nom de la rue la plus ancienne « Chemin de la Chicane », est le témoignage que le sport était prisé. Tout au moins celui du Mail qui se jouait avec des boules en bois que l’on poussait ou projetait avec un maillet.Il se jouait le long de l’enceinte fortifiée au lieu dit « La Plaine » (aujourd’hui place de la République) mais aussi sur un chemin qui longeait le Rhônel aujourd’hui appelé Allées F MISTRAL (Anciennes Allées des Soupirs en raison des soupirs poussés par les amoureux qui les fréquentaient).

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LA GASTRONOMIE CLERMONTAISE

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LA GASTRONOMIE CLERMONTAISE

LE TOURTOUILLET DE SAINT PAUL (dessert)

Il s’agit d’une tourte en pâte feuilletée avec des noix pillées et de  la cassonade écrasée, du citron râpé, de la compote de pomme et de l’amende. L e tout doit être confectionné comme une frangipane

On la mangeait traditionnellement pour la conversion de Saint Paul le 25 janvier qui était une fête patronale.

Un traiteur réputé qui la confectionnait: LUGAGNE dit « Lugagnou » qui était installé dans le centre ville.

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L’ANIMAL TOTEMIQUE DE CLERMONT L’HERAULT

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LE CHEVAL BAYARD, ANIMAL TOTEMIQUE DE CLERMONT

II s’agissait d’un mannequin figurant sur un cheval monté par 4 cavaliers armés. Il dissimulait sous sa jupe recouverte de vraie peau, comme pour le Cheval de Troie plusieurs porteurs. Il était sorti pour toutes les fêtes votives, et autour de lui les gentes demoiselles cler-montaises, vêtues du costume traditionnel, dansaient les danses lan­guedociennes, en particulier celle des Treilles.

Le nom de BAYARD ou BAIARD donné à ce cheval, continua à être attribué avant guerre par les viticulteurs voulant signifier ainsi leur robustesse mémorisant celui des 4 frères AYMON. Leurs noms étaient : SALLAN, RENAUD, GUICHARD, et RICHARD. Juchés sur le dos de cet animal légendaire, ils se couvrirent de gloi­re au service de CHARLEMAGNE, mais RENAUD ayant occis en duel son neveu, ils durent fuir avec une troupe de 100 cavaliers, poursuivis par une véritable armée, qui les rejoignit dans la forêt des Ardennes. Seuls les frères AYMON survécurent et rejoignirent en Dordogne leur mère Dame AYE. Elle leur conseilla de fuir et de se mettre au service du Duc Yon de Bordeaux pour combattre les Sarrazins. Ils se couvrirent de gloire, leurs exploits vinrent aux oreilles de LOUIS, le fils de CHARLEMAGNE, couronné en 781 Roi d’Aquitaine, enrôlés par LOUIS ils combattirent les Sarrazins, en SEPTIMANIE (1) notre Languedoc. Ils se mirent au service de GUILLAUME (devenu plus tard ST GUILHEM).

La légende voudrait que les 4 Frères AYMON vinrent à CLERMONT. Ils furent accueillis, toujours juchés sur leur cheval BAYARD, le museau pointé vers le ciel hennissait de plaisir en piaf­fant devant les hourras de la foule en liesse et émerveillée. L’histoire de CLERMONT, (parfois controversée du Chanoine JULIEN) vou­draient que les Seigneurs de Guilhem aient eu comme ancêtre un parent de St Guilhem, mais laissons là cette origine et revenons à BAIARD.

De toute façon on retrouve dans de nombreuses localités de notre région cette commémoration avec également les danses du Chevalet et du Poulain, du Chivou de Montpellier que l’on faisait danser ensemble

Au Carnaval on jetait du son, de la farine, des oeufs couvés, on jouait des comédies en patois, on imitait les charlatans.

BAÏARD en vieux provençal «baie brun» a aussi conservé le sens de robuste.

En Juillet 1815, quelques jours après le 8/7 date de la Restauration monarchique de LOUIS XVIII en pleine période post-révolutionnaire, le Roi de France tentait de gouverner, naviguant entre les tenants de l’Ancien Régime et les libéraux (ex-napoléo­niens ou républicains). On sortit le Cheval Bayard, mais un des machinistes caché sous la jupe sorti de son refuge, tira le chapeau d’un libéral notoire qui qualifiait cette sortie de mascarade, ce fut alors une bataille générale et l’on brûla le totem Clermontais.

Ce jour-là Bayard n’était chevauché que par deux grandes pou­pées, que l’on avait pour la circonstance prénommées Georges et Georgettes. Probablement elles représentaient le Duc et la Duchesse d’Orléans.

Quelques personnes voulurent cette renaissance Folklorique, André CHALAGUIER, Philippe MARTIN qui le confectionna, Jacques DELMAS, JL DOMERGUE, Paul MESTRE, Biaise GALLEGO et c’est ainsi que le 27 Février 1988 il refaisait à l’oc­casion de la quinzaine commerciale sa première sortie après une absence de 173 années, malheureusement elle ne fut renouvelée qu’une autre fois, mais les services municipaux chargés de le mettre à l’abri, négligèrent de le faire et il se détériora. C’est ainsi que le Cheval BAYARD disparut au milieu des décombres et des ordures, triste fin pour cet insigne ancestral de la vie Clermontaise.

Documentation : N° Spécial du Grec 1980 Mémoires de Pierre BLANQUET, Véridique du Mardi 2/9/1823 (Renseignements retrouvés par Claude Achard de Pézenas auteur de la Danse du Chevalet) (Fleuve d’or M. Chauvel 38)

(1) SEPTIMANIE : En souvenir du 7eme territoire de la 7eme légion Romaine qui cou­vrait le territoire de la Narbonnaise, des Pyrénées Orientales, jusqu’en ARLES et AVIGNON. Les vétérans de cette Terne Légion de César qui se couvrirent de gloire furent récompensés par OCTAVE par une donation de terres dans la NARBONNAISE.

Par la suite furent désignés sous le vocable de SEPTIMANIE, les SEPT évêchés dépendant du siège Métropolitain de NARBONNE, à savoir : BE7JERS, CARCASSONNE, AGDE, MAGUELONE. LODEVE et ELNE. Comme vous pouvez le constater ce territoire n’englobe aucunement la Région Languedoc qui a en sus la Lozère et la Catalogne Française.

FETES ET JEUX D’AUTREFOIS

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FETES ET JEUX D’AUTREFOIS

C’était dans les années «  Trente  «  nous ne disposions guère de « soldes «  comme on qualifiait les quelques piécettes que nos parents pouvaient nous donner le  Jeudi, jour de vacances ou le dimanche.Piécettes dont la base était un sou ( 5 centimes) ( 1) deux, cinq, dix, au delà c’était le pactole, mais l’ingéniosité de tous ces impécunieux palliait facilement à cette difficulté financières. Rien ne se perd, tout se crée !Tout ce qui était à notre portée était utilisé, objets,murs,surfaces,crayons. Le sable qui recouvrait nos rues, nos préaux, nos cours de récréation,bordures  de maisons,trottoirs étaient bien utiles pour  y tracer des cadres qui permettaient de jouer à la marelle, surtout pour les filles qui aimaient bien chanter des comptines –  Nous n’irons plus au bois  –   Savez vous planter les choux  – Sur le pont d’Avignon  –  Il était un petit navire  -C’est la mère Michel qui a perdu son chat, J’ai du bon tabac  -Meunier tu dors  – Si tu veux faire mon bonheur, Marguerite donnes moi ton coeur …  , mais ces chants étaient en langue Française qui nous était imposée en cour de récréation,et cela à l’encontre du Languedocien (dit patois) qui était parlé dans les familles avec un  « bémol «  pour les familles espagnoles ,très nombreuses ,où  ,à cause de la ressemblance entre l’Espagnol et le Français , on parlait l’une ou l’autre de ses langues, mélangeant souvent les deux avec le patois.

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LES ANCIENS PETITS METIERS

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LES ANCIENS PETITS METIERS

Los Pichots trabalhs – Les petits travaux

 Certains contemporains se souviennent encore de ces petits travaux qui animaient les «carrières»  ou rues. Nos souvenirs sont hantés de tous ces bruits, de ces appels, qui animaient notre petite cité et qui nous rendaient tous solidaires, car chacun sortait de sa maison à ces différents appels, s’attroupait autour de celui qui venait proposer ses services, ou se déplaçait pour voir ces artisans à l’œuvre, dans la rue ou dans leur échoppe.

La rue était le Salon où l’on cause, le lieu de rencontre privilégié et c’est ainsi que chacun était au cou­rant de ce qui se passait chez son voisin. Cela facilitait les contacts mais surtout encourageait les uns et les autres à s’entraider, à assister les personnes en difficulté, les malades, les deuils, les malheurs étaient partagés par les voisins.

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